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AIDANT SEXUEL POUR FEMMES OBESES A LIMOUX AUDE PRES DE CARCASSONNE

AIDANT SEXUEL

handi-limoux@hotmail.fr

assohandicap@live.fr

A propos de moi, Présidant de l’association : « Assohandicap »
Depuis plusieurs années avec des périodes de « repos » j'ai travaille comme assistant sexuel et propose des
massages érotiques. Depuis quelques années j'ai travaille le
plus souvent avec des personnes en situation de handicap et plus particulièrement des femmes reconnues handicapées de tous âges et de toutes tailles a leur demande.
Il m'est aussi arrivé d'exercer sur des hommes, sous la forme de masturbation et fellations complètes. (parfois des
femmes ayant une déficience intellectuelle). j'ai acquis la maturité
nécessaire pour faire ce travail. De manière totalement bénévole. Les éléments essentiels et les sujets à traiter
trouvent leur source dans le
travail sur le corps, les émotions, les relations et la
sexualité.

Depuis plusieurs années j'ai eu l'occasion de profiter d'expériences
variées. Surtout dans le travail avec des personnes ayant soi-disant une
«déficience intellectuelle » Dans
ces situations, je perçois que je dois être particulièrement éveillé,
réveillé, souple, sensible et authentique.
Ces rencontres demandent beaucoup de préparation: des discussions
intenses avec les parents ou les professionnels qui travaillent avec la
personne en situation de handicap.
Pendant la séance je propose, à part le massage, un contact corps à
corps, l'enlacement, des caresses et des touchers. Je propose aux femmes qui en font la demande, des actes sexuels, tel que : des cunilingus, sucions, pénétrations, les caresses et attouchements, amènent a ces relations de façon naturelle, et les patientes s'en trouvent heureuses. Mon expérience me montre que même
sans ces deux derniers éléments, un contact intime et érotique est
possible. Quand ils le souhaitent, je rends possible à mes clients
d'atteindre un orgasme avec mes mains. Mon attitude est d'accepter les
personnes qui viennent vers moi comme ils sont et de leur apporter une
expérience enrichissante et agréable, tout en respectant mes propres
limites. Pour beaucoup d'entre eux, une rencontre de ce genre représente
la première fois de leur vie au cours de laquelle ils ont un contact
physique proche / sensuel / sexuel avec un homme ou une femme. Certains ont besoin
de conseils pour se masturber. Il est important de préciser que c'est une
occasion d'avoir des expériences encore inédites qui permettent une
nouvelle ou meilleure estime de soi. Le sentiment d'être une personne en
dehors de la société, quelqu'un qui pense « ne pas appartenir à», peut
changer. Mon souhait est que ces séances servent de tremplin à apporter
plus de joie, de confiance en soi, une situation plus reposante dans le
monde et d'inspirer plus d'amour envers soi-même.
dans les universités pour présenter mon travail afin de le rendre plus
transparent. Pour les personnes qui m'invitent, il est évident qu'une
demande importante existe pour ce genre de travail.
handicap physique en parallèle à leurs séances individuelles
ASSISTANCE SEXUELLE – COMMENT ÇA MARCHE?
Assistant(e) sexuelle pour personnes en situation de handicap
„Une personne représente une partie de ce tout que nous nommons
univers, une partie limitée dans le temps et dans l'espace. Une personne
se découvre elle-même, perçoit ses pensées et ses sentiments comme
étant séparés du reste du monde, une sorte d'illusion d'optique au niveau
de sa conscience. Cette illusion est un piège qui nous confine dans nos
désirs personnels et dans la sympathie pour nos proches. Notre tâche
consiste ainsi à nous libérer de ce piège en élargissant notre horizon
spirituel et notre compassion, afin de comprendre entièrement tous les
êtres vivants et la nature dans son ensemble dans ce qu'ils contiennent de
plus beau".

Sexualité
Notre façon de considérer les rapports sexuels repose sur un malentendu,
à savoir que ceux-ci impliquent forcément quelque chose de spectaculaire.
Nous sommes de toute évidence issue de rapports sexuels. Nous sommes
des êtres sexuels, nous ne pouvons pas échapper à cela. Les processus
qui ont été nécessaires pour „produire" ce corps sont incroyables, géniaux
et extrêmement touchants, car ils montrent très clairement que nous
sommes sans défense face au miracle que représente la vie. Il y a là une
intelligence „bouleversante" en jeu dont l'origine est à rechercher dans un
rapport sexuel survenu entre deux personnes. Un rapport sexuel qui s'est
peut-être avéré beau, peut-être ennuyeux ou encore douloureux,
embarrassant ou au contraire de l'ordre de l'extase. Un rapport qui a
néanmoins suffi pour réunir un ovule et un spermatozoïde.
Le rapport sexuel représente par conséquent notre fondement, et bien que
les processus qui le constituent puissent être qualifiés de bouleversants,
celui-ci n'en reste pas moins une chose complètement naturelle.
Un autre malentendu consiste à penser que la vie se limite à la forme. La
vie est dépourvue de forme, elle s'écoule à travers les formes. Que cette
forme soit appelée arbre ou personne, noir ou blanc, homme ou femme,
mince ou gros, handicapé ou non handicapé – il s'agit de désignations, de
noms, de termes pour décrire les apparences, mais en aucun cas de la vie
elle-même. Alors que la vie relève du miracle, nous la restreignons en
l'enfermant dans des définitions. Nous redoutons de n'avoir aucun
contrôle sur elle, de ne pouvoir la „saisir", et agissons comme si nous
savions parfaitement en quoi elle consiste, en nommant, définissant,
comparant, différenciant. Ainsi en est-il de la science qui accumule du
savoir en vue d'empêcher toute forme d'„émerveillement", qui privilégie
l'illusion du contrôle au détriment d'un étonnement respectueux et
enthousiaste. Nous souffrons d'une dépendance à l'égard de ces
définitions et de ces idées, à l'égard de pareil état de fait. C'est cela qui
nous gêne et non pas la forme dans laquelle nous nous trouvons.
Je pense qu'une place beaucoup plus importante serait accordée au jeu si
nous attribuions à la vie sexuelle une connotation moins spectaculaire
(comme nous le faisons pour des besoins vitaux tels que boire et
manger), et si nous évitions de définir la vie en tant que forme. Une
femme ne s'attarderait alors peut-être pas à faire un régime avant
d'envisager la possibilité d'un rapport sexuel. . Les hommes ou les femmes en situation de


handicap physique disposeraient probablement des mêmes possibilités
d'expérimentation sexuelle avec les personnes, non handicapées" qu'avec
les autres personnes „handicapées". Ils évolueraient ainsi dans ce monde
sans devoir baisser les yeux, faire l'objet de regards compatissants,
s'apercevoir que des regards peinés se détournent à leur passage.
J'ai pour ma part ressenti les bienfaits que procure le fait de pouvoir
toucher des personnes soi-disant handicapées, imparfaites, incomplètes;
des personnes constamment en butte à la dépendance et au dénuement,
ceci justement parce qu'elles sont contraintes à demander de l'aide, pour
survivre.
Le fait que la vie ne peut à mon avis se définir en terme de forme m'a
permis de voir la vie sexuelle sous une nouvelle lumière. Je ne suis pas
mon corps. J'habite un corps afin d'être en mesure de me déplacer dans
ce monde à trois dimensions, un peu comme si j'étais enveloppée dans
une combinaison spatiale. Je dispose à cet effet de mes cinq sens que
sont l'ouïe, la vue, l'odorat, le gout et le toucher pour appréhender ce
monde matériel.
du monde a
acquis au fil du temps un caractère exclusif.
Depuis cinq ans, je travaille presque principalement avec des personnes
en situation de handicap mental. Ma préférence va aux personnes qui sont
dans l'impossibilité de se déplacer, car en raison du degré de leur
Handicap", elles manifestent une perception unique en son genre. Une
perception dans laquelle aucune imitation ne peut avoir lieu afin de
prouver son appartenance au monde „normal", une perception dans
laquelle seul compte l'instant présent, sans alternative possible.
A cet égard, le travail auprès de personnes autistes est particulièrement
passionnant et ne laisse guère de place à la routine, aux automatismes,
aux mécanismes. Chaque instant, chaque contact, chaque saute
d'humeur, chaque pensée peut faire l'objet d'une observation. Il s'agit
d'une rencontre plus vraie que les rencontres habituelles où deux points
de vue, des attentes mutuelles, des craintes et des espoirs sont échangés,
où deux histoires se croisent.
Au cours des séances, mon intention est de permettre l'émergence d'un
sentiment de présence, de vérité, de vécu authentique et non pas d'être
au service de pensées lubriques alimentées au moyen de films
pornographiques par exemple. Je souhaite privilégier l'inattendu, l'intime
au détriment du programmé, du fonctionnel. C'est du moins ce que
j'essaie de faire, et cela signifie que je suis avant toute chose invitée à me
libérer de mes idées premières, de mes attentes quant à la façon dont une
rencontre doit avoir lieu. Dans mon travail avec les personnes en situation
de handicap mental, je suis libre d'évoluer aussi en dehors d'un schéma
de fonctionnement précis parce que ces personnes se retrouvent
complètement hors cadre et qu'elles ne sont pas en mesure de se
conformer aux règles en vigueur chez les personnes dites normales.
Dans cet étonnant contexte professionnel, je peux montrer mon corps à
un homme qui n'a encore jamais eu l'occasion d'approcher de près un
corps de femme. Il s'agit là d'une pratique presque innocente, au
contraire de la pornographie qui est à mon sens directement liée à
l'interdit et qui n'a pu voir le jour que parce que la sexualité était
empreinte, des siècles durant, d'une touche dangereuse, sale, de l'ordre
du péché. Je pense que la présence d'un corps ainsi que la vue ou le
contact direct avec les parties sexuelles sont en soi insuffisants pour être
à l'origine de pareille perversion sexuelle.
J'ai personnellement entretenu des relations et des rapports sexuels avec
des hommes et des femmes, de tous physiques, grands, petits, gros, minces, ce dont je suis très heureux : ces
expériences de vie m'ont en effet permise de prendre à la fois du recul par
rapport à nos préjugés tenaces et à notre mindfuck1, d'explorer mes
sentiments et mes réactions les plus primitifs et les plus intimes. Je suis
en fin de compte arrivée à la conclusion que la lubricité tout comme la
continence, prennent leur source dans l'idée d'une insatisfaction constante
et que de tels états empêchent un vécu réel. Pour moi, un vécu réel
exigerait que nous accordions une pleine attention à la perception de nos
sens, ce qui n'est guère possible si l'on est constamment occupé à penser.
Il n'empêche que nous sommes, à des degrés divers, tous programmés et
qu'il est nécessaire que nous puissions réaliser des expériences en laissant
libre cours aux découvertes individuelles.
L'autre aspect de la question est d'ordre biophysiologique. Notre corps est
constitué de telle manière que les hormones qu'il produit spécifiquement, lors d’un acte intime, ou sexuel. Il est bon qu'une séance soit placée uniquement sous les signes de l'enrichissement
ou de la possibilité de nouvelles expériences.
Ma clientèle n'est que rarement composée de femmes. Serait-ce dû au fait
que le degré d'excitation de ces dernières est imperceptible ou du moins
plus facile à ignorer?















La sexualité est une belle chose, elle permet d'éprouver un sentiment de
joie profonde, mais voilà, elle n'est que rarement vécue de la sorte... Je
n'ai nullement l'intention d'évoquer ici les motifs qui ont conduit à un tel
désenchantement, mais tiens cependant à souligner cet état de fait afin
d'expliquer la raison première de mon travail.
.
Il ou elle, et moi, couchés nus l'un à côté de l'autre, nous embrassant et nous
caressant mutuellement. Je propose des contacts oraux,
". J'entends par cause ces situations particulières dans lesquelles
une personne ne dispose pas des moyens pour établir elle-même une
rencontre sexuelle dont elle a néanmoins besoin et envie et qu'elle peut
assumer financièrement.
Mon role est de garantir qu'une personne en situation de handicap puisse vivre sa
sexualité de manière satisfaisante. C'est ainsi qu'est né chez moi, du fait
de mes limites en matière de travail corporel, le souhait d'offrir à des personnes handicapées,
quelque chose de nouveau, ce qui sur un plan strictement juridique est
difficile à mettre en application en Allemagne.

2 L'usage générique du masculin inclut le féminin et a pour seul but d'alléger le texte.
.
Voilà en quoi consiste à mon action.
le secret de ce respect envers les personnes en situation de
handicap, à savoir qu'elles ont également droit à une vie sexuelle. Lorsque
des personnes en situation de handicap n'ont pas accès à leur propre
corps, il nous appartient de favoriser pareil accès.
Je peux interpréter cela ou lui faire comprendre que sa vie sexuelle ne
peut être avoir lieu en ma compagnie. Il est bon qu'il sache que quelqu'un
se déplace spécialement dans cette intention.

Thierry
51 ans
164 cm
Mince mais relativement musclé, (voir photos)
Célibataire
Souvent disponible
A l'écoute (dans la mesure du possible)
A déjà a plusieurs reprises prodigue caresses et relations sexuelles avec des femmes handicapées, de tous handicaps, de tous âges et de tous physiques, a leur demande, à mon domicile dans le respect et la discrétion.

assohandicap@live.fr


handicap-benevolat@hotmail.fr







MOI TORSE NU.






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Date Mis en ligne le : 11/12/2010 stats Annonce vue : 2569 fois
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