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notre enfance |
Tintin
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Date d'inscription : 27/09/2008
Messages : 1
Groupe : Membre
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Posté le 06/10/2008 à 07:49:07 |
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Un souvenir marquant et si vif ans ma émoire ; les beignets faits au coin de la rue et que ma mère s'empressait d'acheter lorsqu'elle faisait ses courses au marché en traînant sa progéniture dans la poussette
un vrai bonheur et elle ne nous entendait pas, tant nous étions occupés à déguster. Je ne vous parle pas de l'état des vêtements après ce festin : Dans toutes les villes de Tunisie, à SIDI BOUSAID en particulier le marchand installé à droite du café des NATTES quand je déguste en Tunisie un de ces beignets tout chaud saupoudré de sucre; je ferme les yeux etj'ai 4 ans Je dis toujours à mon mari que tous les beignets de France n'arriveront jamais à la cheville des bAMBOLINIS
A quoi peuvent tenir des souvenirs ? à des odeurs, et une ambiance douce tranquille, une insouciance et une quiétude inégalée dire qu'un rien nous faisait plaisir, c'était un vrai bonheur, simple mais vrai. allons pas de nostalgie : nous sommes les héritiers d'un trésor que personne ne pourra nous enlever une vie douce et simple dans un pays merveilleux |
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Hippoz
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Date d'inscription : 24/04/2009
Messages : 8
Groupe : Membre
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Posté le 08/05/2009 à 23:44:02 |
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Bonsoir,
Oui, une vie, avec le recul douce et simple, mais pour nous qui n'étions pas riches, je ne me rappelle pas que tout ait été toujours simple. Pourtant, les plaisirs évoqués eux, restent toujours très vifs. Dont celui des bombolonis... J'avais plus de 4 ans pour ma part. Il m'arrivait d'en acheter pour moi, sur la rue de Tunis, en revenant de l'école puis plus tard du Lycée, et aussi d'aller les chercher pour la maisonnée. Enfilés sur un brin de jonc, encore chauds, saupoudrés de sucre... Moi qui aujourd'hui, ne supporte pas les beignets lourds et gras, je me délectais de nos bombolonis.
Je les ai fait découvrir assez récemment à mon époux et à mon fils. Me croirez-vous si je vous dis que je leur ai trouvé le même goût ? ou presque le même goût.. car s'ils étaient plaisir, ils sont devenus ce jour-là, bonheur de leur faire partager ce que j'avais connu... A la lumière de notre ville natale. |
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