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Led Méga membre
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Un lien de paroles de 201 chansons - vidéos. 201 Chansons <== ClicLed... Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer |
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Sitting-bull Méga membre
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Si vous utilisez le site "Auprès de son Arbre", dont l'ami Pierre Schuller vient souvent nous rendre visite, il est bon bon à savoir que, là, les textes de Georges Brassens sont retranscrits méthodiquement et garantis sans fautes... Sitting |
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Led Méga membre
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C'est le tango du temps des zéros J'en avais tant des minces des gros Que j'en faisais des tunnels pour Charlot Des auréoles pour Saint François C'est le tango des récompenses Qui allaient à ceux qui ont de la chance D'apprendre dès leur enfance Tout ce qui ne leur servira pas Mais c'est le tango que l'on regrette Une fois que le temps s'achète Et que l'on s'aperçoit tout bête Qu'il y a des épines aux Rosa ![]() Led... Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer |
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Sylvie Méga membre
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un autre tango ... Renaud Le tango des élus Paroles et Musique: Renaud Séchan 1991 "Marchand de Cailloux" note: Ne cherchez pas la suite. Ce texte est très court ! Et dire que chaque fois que nous votions pour eux Nous faisions taire en nous ce cri : "Ni dieu ni maitre !" Dont ils rient à présent puisqu'ils se sont fait dieux Et qu'une fois de plus nous nous sommes fait mettre Il faut rire avant que d'être heureux, de peur de mourir sans avoir ri. |
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Led Méga membre
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Y'a eu le tango des fauvettes Y'a eu le tango de Manon L' tango des bouch' et d' la Villette Et le tango des papillons. Mais moi et mes copains Celui qu'on aime par dessus tout Celui qui nous rend vraiment fou C'est le plus grand, c'est le plus beau. C'est la tango de Massy-Palaiseau. Le tango de Massy Palaiseau <== Clic Led... Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer |
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Sitting-bull Méga membre
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Le Tango Corse... .... c'est de la sieste organisée!!!! à + les amis ! Sitting |
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Led Méga membre
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Fernandel le tango corse <== Clic Led... Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer |
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Sitting-bull Méga membre
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Bon Week -End Sitting |
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Led Méga membre
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Le P'tit Cadeau du WE à écouter sans modération !!! Putain de Toi <==ClicBON WE A TOUS !!! Led... Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer |
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Sitting-bull Méga membre
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à + Sitting |
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Led Méga membre
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Toujours Jazzy voir Raggae !!! Brassens Folies <== Clic Led... Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer |
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Sylvie Méga membre
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Brassens folies ... ça ne marche pas ! L'ordi me dit que je ne suis pas connectée Il faut rire avant que d'être heureux, de peur de mourir sans avoir ri. |
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Led Méga membre
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ça doit venir de leur site visiblement en rade ben faudra reessayer plus tard !!! Led... Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer |
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Led Méga membre
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Brassens Jazz d'Jazzy d'Georges Brassens Jazz d'Jazzy d'Georges <== Clic Video Brassens Jazz d'Jazzy d'Georges <== Clic Led... Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer |
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Led Méga membre
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jazzy Pierre & Willy - Le vent jazzy Pierre & Willy - Le vent <==Clic Led... Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer |
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Sitting-bull Méga membre
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à + Sitting |
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Orange Méga membre
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Joli Sam Alpha, bel hommage au poète. Je suis bien de ton avis Sitting. C'est frais, c'est chaud, et l'esprit du poète s'y retrouve. Alors que demander de plus ? Encore peut-être ? Bonne écoute |
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Sitting-bull Méga membre
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À mon frère, revenant d'Italie d' Alfred de Musset Il est bien plus long que ce que Geoges Brassens chante,voilà la version intégrale : Ainsi, mon cher, tu t'en reviens Du pays dont je me souviens Comme d'un rêve, De ces beaux lieux où l'oranger Naquit pour nous dédommager Du péché d'Ève. Tu l'as vu, ce ciel enchanté Qui montre avec tant de clarté Le grand mystère ; Si pur, qu'un soupir monte à Dieu Plus librement qu'en aucun lieu Qui soit sur terre. Tu les as vus, les vieux manoirs De cette ville aux palais noirs Qui fut Florence, Plus ennuyeuse que Milan Où, du moins, quatre ou cinq fois l'an, Cerrito danse. Tu l'as vue, assise dans l'eau, Portant gaiement son mezzaro, La belle Gênes, Le visage peint, l'oeil brillant, Qui babille et joue en riant Avec ses chaînes. Tu l'as vu, cet antique port, Où, dans son grand langage mort, Le flot murmure, Où Stendhal, cet esprit charmant, Remplissait si dévotement Sa sinécure. Tu l'as vu, ce fantôme altier Qui jadis eut le monde entier Sous son empire. César dans sa pourpre est tombé : Dans un petit manteau d'abbé Sa veuve expire. Tu t'es bercé sur ce flot pur Où Naple enchâsse dans l'azur Sa mosaique, Oreiller des lazzaroni Où sont nés le macaroni Et la musique. Qu'il soit rusé, simple ou moqueur, N'est-ce pas qu'il nous laisse au coeur Un charme étrange, Ce peuple ami de la gaieté Qui donnerait gloire et beauté Pour une orange ? Catane et Palerme t'ont plu. Je n'en dis rien ; nous t'avons lu ; Mais on t'accuse D'avoir parlé bien tendrement, Moins en voyageur qu'en amant, De Syracuse. Ils sont beaux, quand il fait beau temps, Ces yeux presque mahométans De la Sicile ; Leur regard tranquille est ardent, Et bien dire en y répondant N'est pas facile. Ils sont doux surtout quand, le soir, Passe dans son domino noir La toppatelle. On peut l'aborder sans danger, Et dire : " Je suis étranger, Vous êtes belle. " Ischia ! C'est là, qu'on a des yeux, C'est là qu'un corsage amoureux Serre la hanche. Sur un bas rouge bien tiré Brille, sous le jupon doré, La mule blanche. Pauvre Ischia ! bien des gens n'ont vu Tes jeunes filles que pied nu Dans la poussière. On les endimanche à prix d'or ; Mais ton pur soleil brille encor Sur leur misère. Quoi qu'il en soit, il est certain Que l'on ne parle pas latin Dans les Abruzzes, Et que jamais un postillon N'y sera l'enfant d'Apollon Ni des neuf Muses. Il est bizarre, assurément, Que Minturnes soit justement Près de Capoue. Là tombèrent deux demi-dieux, Tout barbouillés, l'un de vin vieux, L'autre de boue. Les brigands t'ont-ils arrêté Sur le chemin tant redouté De Terracine ? Les as-tu vus dans les roseaux Où le buffle aux larges naseaux Dort et rumine ? Hélas ! hélas ! tu n'as rien vu. Ô (comme on dit) temps dépourvu De poésie ! Ces grands chemins, sûrs nuit et jour, Sont ennuyeux comme un amour Sans jalousie. Si tu t'es un peu détourné, Tu t'es à coup sûr promené Près de Ravenne, Dans ce triste et charmant séjour Où Byron noya dans l'amour Toute sa haine. C'est un pauvre petit cocher Qui m'a mené sans accrocher Jusqu'à Ferrare. Je désire qu'il t'ait conduit. Il n'eut pas peur, bien qu'il fît nuit ; Le cas est rare. Padoue est un fort bel endroit, Où de très grands docteurs en droit Ont fait merveille ; Mais j'aime mieux la polenta Qu'on mange aux bords de la Brenta Sous une treille. Sans doute tu l'as vue aussi, Vivante encore, Dieu merci ! Malgré nos armes, La pauvre vieille du Lido, Nageant dans une goutte d'eau Pleine de larmes. Toits superbes ! froids monuments ! Linceul d'or sur des ossements ! Ci-gît Venise. Là mon pauvre coeur est resté. S'il doit m'en être rapporté, Dieu le conduise ! Mon pauvre coeur, l'as-tu trouvé Sur le chemin, sous un pavé, Au fond d'un verre ? Ou dans ce grand palais Nani ; Dont tant de soleils ont jauni La noble pierre ? L'as-tu vu sur les fleurs des prés, Ou sur les raisins empourprés D'une tonnelle ? Ou dans quelque frêle bateau. Glissant à l'ombre et fendant l'eau À tire-d'aile ? L'as-tu trouvé tout en lambeaux Sur la rive où sont les tombeaux ? Il y doit être. Je ne sais qui l'y cherchera, Mais je crois bien qu'on ne pourra L'y reconnaître. Il était gai, jeune et hardi ; Il se jetait en étourdi À l'aventure. Librement il respirait l'air, Et parfois il se montrait fier D'une blessure. La suite : |
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