Samedi 26 Mai 2012 Bienvenue et bonjour à tous
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Posté le 04/01/2008 à 23:56:46
xxxx Le dharma (transcription depuis le sanskrit), ou dhamma (depuis le pali), est un terme utilisé à la fois dans l'hindouisme et le bouddhisme. Selon le contexte la définition diffère, et recouvre une grande variété des sens théoriquement dérivés de la racine dhar, porter, soutenir: ferme, établi; loi naturelle ou juridique, coutume, devoir, droit, justice; substance, essence, caractéristique, vérité, réalité; vertu, religion, enseignement, doctrine; phénomène, fait de conscience et même atome. Utilisé dans l'hindouisme, dharma a plus généralement son aspect légal. Il fait référence aux lois régissant le monde, au niveau du macrocosme comme du microcosme. Enfreindre ces lois entraîne un déséquilibre qui met en péril le cosmos, au niveau macrocosmique comme microcosmique. Ainsi la société indienne est régie par des lois, définissant les devoirs de chacun en fonction de sa caste, et le fait d'enfreindre ces lois, outre un déséquilibre de la société, est supposé entraîner un déséquilibre et une destruction de l'univers dans son entier. Cela explique en partie pourquoi, en dépit de leur abolition sur le plan législatif dans la constitution indienne, les castes sont toujours aussi présentes dans l'Inde actuelle. Outre le devoir en fonction des castes, le dharma fixe également les missions propres à chacun des quatre âges de la vie. Ces lois sont l'objet de traité ou dharmaśāstra, parmi lesquels le plus fameux est sans doute les Lois de Manu ou Manusmriti. En contexte bouddhique, le Dharma ne fait plus référence aux lois régissant les castes et le mode de vie hindou, mais à l'enseignement du Bouddha, qui décrit par exemple la source de dukkha (« souffrance », « insatisfaction », « mal de vivre »), sa cessation et le chemin qui mène à cette cessation. Un dharma est ici une loi universelle, et l'enseignement une constatation du fonctionnement du monde et de l'esprit, que le bouddhisme s'attache à transmettre et expliquer. Très souvent un enseignement mène à l'autre. Par exemple la méditation des enseignements sur l'impermanence des phénomènes et leur interdépendance, bientôt suivi de l'expérience intime de cet réalité, préparent aux enseignements sur la vacuité essentielle, et suscitent son appréhension intuitive immédiate. Dans la perspective la plus élevée (paramārtha), Dharma désigne finalement la nature ultime du réel. Dans les traités bouddhiques, le Dharma est considéré comme un des trois refuges :
« Le don du Dhamma surpasse tous les dons ; la saveur du Dhamma surpasse toutes les saveurs ; le délice dans le Dhamma surpasse toutes les délices[1]. » Prendre refuge signifie, dans le bouddhisme, prendre appui sur les forces du Bouddha, du Dharma (l'ensemble des enseignements) et de la Sangha (l'ensemble des pratiquants), afin d'assurer sa libération des tourments du samsara. Le Dharma bouddhique est symbolisé par une roue (dharmaçakra) et le premier sermon du Bouddha est souvent assimilé à la mise en branle de la roue de la loi (dharmaçakrapravartana). Selon le contexte, dharma peut aussi être traduit et compris par : « ce qui doit être » ou « l'action juste » : on parle donc parfois de « dharmas » pour désigner les préceptes sous leur forme positive. Dans le bouddhisme Zen, la transmission de l'enseignement du Dharma de maître à disciple est attestée par un document appelé shiho.
Pratiquer le Darma
[-----] Tourner son esprit vers le dharma Gampopa a donné des conseils extrêmement précieux pour tous les pratiquants du dharma. Le premier de ses conseils est qu'il faut tourner son esprit vers le dharma. Qu'est-ce que cela signifie ? Cela veut dire comprendre exactement ce qu'est le dharma et ce que l'on est soi-même. On ne peut pas se rendre vraiment compte du caractère merveilleux, précieux du dharma tant qu'on n'a pas compris ce qu'on est soi-même : si l'on ne s'aperçoit pas que l'existence humaine, qui est la nôtre, est quelque chose de tout à fait exceptionnel, on ne peut pas accorder au dharma toute la valeur qu'il a. Le dharma est ce qui nous permet, si on le pratique d'une manière correcte, d'utiliser cette existence humaine à ce qu'il peut y avoir de plus formidable comme but à atteindre. La première chose à faire est donc de considérer vraiment ce corps, cet esprit qui possède la nature de bouddha, ces conditions de relative liberté dans lesquelles on est placé, toutes ces possibilités qui nous sont données. On s'aperçoit alors que nous est ainsi offerte l'occasion de réaliser cette nature de bouddha. Si l'on fait vraiment cet examen, si l'on se rend vraiment compte de la situation extrêmement privilégiée dans laquelle on est, on a alors une chance que cette constatation ne reste pas simplement une idée, mais devienne quelque chose de fondamental dans notre esprit, qu'elle fasse partie de notre conscience et que le sentiment d'urgence qu'il y a à utiliser cette situation pour parvenir à l'éveil devienne une motivation extrêmement profonde : dans toutes nos actions, dans toutes les circonstances de notre vie, cette préoccupation est présente. Nous voulons tous atteindre l'état de bouddha, mais en attendant il y a des étapes ; la pratique du dharma, c'est la pratique formelle, la méditation, les prières, les rituels, mais c'est aussi la vie quotidienne. Et à partir du moment où l'on a vraiment pris conscience du caractère précieux de l'existence humaine, où l'on a vraiment tourné son esprit vers le dharma, tout cela se retrouve intégré en une seule et même chose : il n'y a pas d'un côté la pratique et de l'autre côté la vie quotidienne, mais tout est conditionné par la préoccupation constante de se diriger vers l'éveil ; même si on n'en est pas complètement conscient, il y a toujours quelque chose dans notre esprit qui nous pousse dans ce sens. Non agir et détente Pour parvenir à la compréhension véritable du dharma et de notre situation présente, et garder celui-là présent à l'esprit, il faut développer autre chose que la simple ré
Bonjour à tous , Le véritable discernement commence toujours par s’analyser soi-même dans ses mobiles, ses désirs, ses buts et intérêts propres. Il est indispensable que tu saches clairement : Qui tu es ? Qui tu sers dans la vie ? Sur quel chemin tu marches ? Vers où te conduisent tes pas ? Quel est ton véritable intérêt ?
Amicalement,Aimee.
Aimee
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Posté le 04/01/2008 à 23:59:19
Non agir et détente Pour parvenir à la compréhension véritable du dharma et de notre situation présente, et garder celui-là présent à l'esprit, il faut développer autre chose que la simple réflexion et la simple attention que nous utilisons pour l'instant. Il faut développer le non agir, la non fabrication, la non-intervention. Habituellement, lorsque nous regardons quelque chose, nous le classons aussitôt dans telle ou telle catégorie : "C'est bon, c'est mauvais, c'est bien, ce n'est pas bien, ça me plaît, ça ne me plaît pas, ça doit continuer, ça doit s'arrêter etc." Nous portons ainsi sur toutes les choses un regard qui non seulement nous permet de les voir, mais qui immédiatement les transforme. Ce n'est plus simplement un objet ou un être ou une pensée ou une action que nous regardons, c'est un objet qui nous plaît ou nous déplaît, une pensée désagréable ou agréable, un être plaisant ou déplaisant, etc. Si l'on veut vraiment tourner son esprit vers le dharma, il faut s'entraîner à une autre manière de voir les choses, à simplement les considérer telles qu'elles sont, sans les qualifier de bonnes ou de mauvaises, sans intervenir dans la réalité. C'est le but de la contemplation. On s'entraîne d'abord, dans la contemplation, à cette non-intervention, à ce non agir de l'esprit et puis, petit à petit, cela s'étend à la vie quotidienne ; on voit alors réellement les choses telles qu'elles sont. Tant que l'on fonctionne d'une manière interventionniste, tant que l'esprit intervient et que des phénomènes mentaux se rajoutent, on reste à la surface des choses, on ne les comprend ni on ne les connaît ; on perçoit une enveloppe, on ne goûte pas vraiment les choses ou les situations. Par contre, lorsqu'on s'entraîne au non agir, non seulement on comprend les choses, mais encore on les sent, on les perçoit, elles font réellement partie de notre conscience, pourrait-on dire. Quand on applique ce non agir de l'esprit à la réflexion sur le caractère précieux de l'existence humaine, à la réflexion sur la nature de l'esprit, à la réflexion sur la nature du dharma, etc., non seulement on a compris intellectuellement ce que c'était, mais en plus on le sait, on le possède, on vit cette compréhension. Là, on peut dire qu'on a réellement tourné son esprit vers le dharma. Si l'on adopte une attitude correcte, on aborde le dharma, la voie vers l'éveil, d'une manière détendue. Si l'on s'entraîne à l'examen dont on a parlé, qui est dépourvu de fabrication, d'intervention etc., on se libère par la même occasion progressivement de ce qu'on appelle les huit dharma mondains, comme l'attachement au succès, la crainte de l'échec, l'attachement au fait d'être bien considéré ou mal considéré, etc. Cette espèce de crispation de l'ego qui fait que nous envisageons toutes les situations avec une sorte de tension, partagés entre l'espoir que cela se déroule bien et la crainte que cela n'aille pas vraiment bien, n'est pas la bonne attitude pour aborder la voie qui mène à l'éveil. Cette voie conduit à la libération de toutes les limitations de l'esprit et donc de toute crispation ; il y a ainsi une incompatibilité totale entre le fait de vouloir obtenir l'éveil et le fait d'avancer complètement crispé, en disant : "Est-ce que c'est bien, est-ce que ce n'est pas bien, est-ce que je pratique bien ou pas bien ?", S'entraîner à la contemplation de toute chose d'une manière sereine, sans intervenir, mais en restant extrêmement lucide, s'entraîner à ne plus être crispé sur le désir d'un résultat immédiat, mais à simplement attendre que les choses mûrissent, est essentiel si l'on veut réellement obtenir un résultat dans la pratique du dharma.
La mise en pratique [-----] Pratiquer ce chemin parfaitement pur qu'est la voie du dharma, c'est constamment pratiquer les deux accumulations, accumulation de karma positif, et par là même purification du karma négatif, et accumulation de sagesse. Ces deux accumulations se font d'une manière tout à fait naturelle et spontanée, à partir du moment où l'on a pris conscience des différentes tendances qui nous animent. On s'aperçoit aussi que toutes ces tendances sont le résultat d'habitudes, habitudes d'esprit, habitudes d'agir et de ressentir, etc., prises au cours de temps extrêmement longs à partir des émotions comme l'aversion, l'attraction, l'ignorance. Les comportements renforcent les tendances, les tendances renforcent les comportements, et ainsi de suite. Une fois qu'on a pris conscience de cela, on peut progressivement changer ses habitudes ; c'est ce qu'on fait au travers de la compréhension, de la vision claire de la situation, et c'est cela l'entraînement de l'esprit. D'une part, on est beaucoup plus conscient de ce qui se passe à l'intérieur de l'esprit, d'autre part les actions que l'on accomplit sont beaucoup plus orientées d'une manière positive. Ces actions orientées d'une manière positive développent des habitudes et des tendances elles-mêmes positives qui combattent l'influence des tendances négatives. On assiste peu à peu à une modification du comportement, et à une clarification de l'esprit et une diminution de l'ignorance. En effet, dès qu'on a vraiment commencé ce cycle, on ne s'arrête plus, on avance vers davantage de compréhension et toujours moins d'ignorance.
L'esprit d'éveil Pour compléter ce tour d'horizon de la voie du dharma, il faut savoir que tout cela n'est vraiment valide qu'éclairé par l'esprit d'éveil, lorsqu'on cesse de considérer la progression spirituelle comme une affaire personnelle et égotique, pour la replacer dans un contexte beaucoup plus général. L'esprit d'éveil est ce qui permet de développer les qualités inhérentes à notre propre esprit. Il est impossible de développer la bodhicitta, l'esprit d'éveil, l'amour et la compassion sans les autres : nous avons absolument besoin d'eux. Tel est l'enseignement fondamental appelé l'entraînement de l'esprit. Les autres, même et surtout lorsqu'ils nous font du mal ou qu'ils essaient de no
Bonjour à tous , Le véritable discernement commence toujours par s’analyser soi-même dans ses mobiles, ses désirs, ses buts et intérêts propres. Il est indispensable que tu saches clairement : Qui tu es ? Qui tu sers dans la vie ? Sur quel chemin tu marches ? Vers où te conduisent tes pas ? Quel est ton véritable intérêt ?
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Posté le 05/01/2008 à 00:01:25
L'esprit d'éveil Pour compléter ce tour d'horizon de la voie du dharma, il faut savoir que tout cela n'est vraiment valide qu'éclairé par l'esprit d'éveil, lorsqu'on cesse de considérer la progression spirituelle comme une affaire personnelle et égotique, pour la replacer dans un contexte beaucoup plus général. L'esprit d'éveil est ce qui permet de développer les qualités inhérentes à notre propre esprit. Il est impossible de développer la bodhicitta, l'esprit d'éveil, l'amour et la compassion sans les autres : nous avons absolument besoin d'eux. Tel est l'enseignement fondamental appelé l'entraînement de l'esprit. Les autres, même et surtout lorsqu'ils nous font du mal ou qu'ils essaient de nous créer des obstacles, sont indispensables si nous voulons réellement développer l'esprit d'éveil. A partir de cette bodhicitta, de cette ouverture, il est possible de progresser régulièrement vers la réalisation, de développer les deux accumulations, de purifier complètement son esprit. Si l'on ne tient pas compte de cet esprit d'éveil et du fait qu'il est nécessaire de se tourner d'abord vers les autres si l'on veut progresser soi-même, on risque de se heurter à des obstacles considérables. L'objet de l'esprit d'éveil, ce sont les êtres en général, les personnes, les animaux, etc. et il est essentiel de prendre conscience que, sans eux et sans l'amour et la compassion que l'on peut développer à leur sujet, on est complètement impuissant à se diriger vers l'éveil. ils représentent un élément complètement indispensable à notre propre éveil, et il faut s'habituer à les considérer sans les juger et à baser l'amour et la compassion que l'on peut ressentir pour eux sur quelque chose de solide. Ressentir de l'amour et de la compassion pour quelqu'un que l'on aime bien ou qui souffre, c'est en fait développer de l'attachement ; par contre, l'amour et la compassion pour les êtres prennent leur source dans la compréhension de la situation de ces êtres. On comprend ce qu'est la loi de causalité, on sait que tous les êtres sont soumis au karma et à l'ignorance et que, du fait de cette ignorance, ils créent leur propre souffrance par les actes négatifs qu'ils commettent. Quand on constate la souffrance qu'il peut y avoir dans le monde autour de soi, sans parler du samsara en général, c'est quelque chose d'horrible et on n'a qu'un désir, c'est que cela s'arrête. Tout le monde a droit au bonheur et notre souhait est que tous les êtres soient heureux. Qu'on connaisse les gens ou qu'on ne les connaisse pas, cela n'a aucune espèce d'importance. L'important est de considérer, d'une part, la loi de causalité, d'autre part, l'ignorance et ce système absurde qui fait que des êtres, par ignorance, se font du mal à eux-mêmes et aux autres. il faut que cela s'arrête. Voilà ce que sont l'amour et la compassion. A partir du moment où l'on commence à développer cela et où l'on se dit que cela ne doit pas avoir de limites, il s'agit d'une compassion qui s'étend à tous les êtres. Certains êtres sont horribles, certains êtres sont méchants, mais ils ont autant droit que les autres à notre compassion, parce que leur méchanceté et leur malveillance, bien que révoltantes, proviennent de l'ignorance et qu'ils se préparent ainsi des souffrances terribles. Il faut s'entraîner à l'amour et la compassion, ils ne sont pas spontanés. Petit à petit, notre amour et notre compassion engloberont tous les êtres et, quels qu'ils soient, nous pourrons les regarder avec le regard de la bodhicitta. Cela est indispensable pour suivre le chemin parfaitement pur vers l'éveil. Il convient enfin d'insister fortement sur la façon de mettre en application ce qui vient d'être dit. Il existe deux façons de comprendre les choses, la façon intellectuelle, et l'autre façon qui consiste à examiner, aller voir, constater et dire : "Ce n'est pas la vérité que l'on m'a transmise, c'est ma vérité, parce que je sais que c'est ainsi." Et quand on parle d'amour et de compassion vis-à-vis des êtres, ou quand on parle de bon ou de mauvais karma, cela doit représenter la vérité de chacun d'entre nous. Ce n'est pas parce qu'on nous a dit qu'il fallait développer l'amour et la compassion qu'on va se tourner vers les êtres avec amour et compassion : "Ah ! le pauvre ! " Cette attitude est comme de la peinture à la surface de l'esprit, c'est une attitude plaquée, un simple décor à la surface de l'esprit. Ce qu'il faut, c'est simplement réfléchir, regarder, et puis sans qu'on ait besoin de se dire qu'il faut éprouver de l'amour et de la compassion, on éprouvera spontanément de l'amour et de la compassion, parce qu'on aura compris et que cela sera notre vérité. Extraits de “Pratiquer le Dharma” du Lama Jigmé Rinpoché Reproduit avec l’aimable autorisation de KDC http://www.dhagpo-kagyu.org/france/ Le karma:suite.
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Posté le 05/01/2008 à 00:07:18
Le Karma - Loi de cause à effet par Lama NAMGYAL
« Si vous voulez savoir ce que vous étiez dans les vies antérieures, regardez ce que vous êtes actuellement ; si vous voulez savoir ce que vous deviendrez dans les vies futures, regardez ce que vous faites maintenant » Tout acte est le mûrissement d’une cause antérieure et celui-ci aura une conséquence dans le futur. Ce que nous sommes aujourd’hui est le résultat des actes passés et ce que nous effectuons maintenant, déterminera l’avenir. Cette loi de causalité du karma est ce qui conditionne toute notre existence. Cependant, tous ces conditionnements ne sont pas définitifs car nous avons une certaine part de liberté et, quelles que soient les circonstances, il demeure toujours une possibilité de choix. En résumé, il y en a deux : soit de progresser vers la lumière de l’éveil, soit de régresser vers les ténèbres de l’ignorance. C’est la raison pour laquelle nous avons le libre arbitre. Bien que nous soyons prédisposés depuis la naissance, ces propensions ne nous déterminent pas totalement. Il est donc en notre pouvoir de nous libérer ou de nous aliéner.
Tout acte en bien ou en mal, du corps, de la parole et de l’esprit aura une conséquence bonne ou mauvaise, dans cette vie, dans la suivante ou bien après. Il est impossible, à moins d’appliquer l’antidote approprié, que le karma se détruise ou se perde, même après d’innombrables ères cosmiques.
Il existe un très grand nombre d’actes nuisibles, mais on peut les ramener à dix. Trois pour le corps : le meurtre (et le suicide), le vol et l’inconduite sexuelle ; quatre pour la parole : le mensonge, la calomnie, les paroles blessantes et les paroles inutiles ; et trois pour l’esprit : la convoitise, la malveillance et les vues fausses sur la nature essentielle de la réalité. Les dix actes positifs consistent à abandonner les dix actes négatifs. Il s’agit de protéger la vie des êtres animés, de pratiquer la générosité, et d’avoir une conduite éthique, de dire la vérité, de créer l’harmonie entre les gens, de parler de manière pacifique et de tenir des propos sensés ; d’avoir peu de désirs tout en étant satisfait de ce que l’on a, de développer la bienveillance en soi et d’adhérer à ce qui est authentique (loi du karma, réincarnation, etc.).
En bref, il est dit dans le Dharma :
« Sont négatifs les actes engendrés Par le désir, la haine et l’ignorance ; Ils sont la source de toute souffrance et des états d’existence inférieurs. Sont positifs les actes qui résultent de l’absence de désir, de haine et d’ignorance ; Ils engendrent les mondes heureux Et le bonheur dans toutes les vies. »
Évidemment, une personne récoltera inéluctablement le fruit de ses actes et ne pourra pas les transférer à quelqu’un d’autre ; ceux qui sont positifs engendreront le bonheur et ceux qui sont négatifs, la souffrance. Si on peut comprendre cette notion de karma au niveau individuel, il est quelquefois difficile d’admettre que l’on ait à subir les conséquences de certains actes au niveau collectif comme, par exemple : les guerres, les fléaux, les calamités, etc. En fait, le karma collectif est la réunion de multiples karma individuels. On peut le remarquer au niveau des groupes humains qui se réunissent pour des raisons sociales, religieuses, politiques et autres ; plus il y a de gens concernés, plus l’impact est puissant.
Dans la perspective du bouddhisme, il n’y a pas de jugement ultime autre que la loi de rétribution karmique. Le destin n’est pas non plus une fatalité, mais la loi naturelle de cause à effet
Ainsi, à chaque instant de notre vie, nous pouvons transformer notre karma négatif en positif et améliorer encore plus notre karma bénéfique.
Vie et enseignement d'un moine bouddhiste occidental -
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aapp1166 Bis Aimee
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Lior
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Posté le 06/01/2008 à 23:56:57
Finalement je retrouve aussi une similitude avec le texte " le secret " qui est publié sur le site et dont on parle beaucoup en ce moment. Ce texte qui fait penser de loin à la méthode Coué et à la pensée positive a été détraqué par beaucoup de media bien sûr, le dvd et le livre sortent le 15 janvier et je les ai commandés. J'attends de les recevoir pour les découvrir et mieux me faire une idée. La loi de l'attraction est fondamentale et pour moi elle s'apparente au karma en quelque sorte. Quand on lit ce texte attentivement, plein de vérités apparaissent, les souhaits qu'il faut non seulement exprimer mais aussi les émotions qui vont avec qui sont déterminantes pour qu'ils s'accomplissent, militer non pas contre la guerre mais pour la paix, refuser qq chose lui donne plus de force et nous l'amène au contraire...Enfin, toutes ces choses...et encore des milliers d'autres.
Finalement on est réellement les acteurs de notre destinée, ça on commence à en avoir la certitude même si c'est parfois dur à admettre ! On se crée nos douleurs et notre mal être, notre sérénité et notre plénitude, déjà dans cette vie par notre attitude qui est positive ou négative et qui est en accord ou pas avec les lois divines.
On a tous des choses à expérimenter en fonction de notre évolution, de notre histoire, de ce que nous devons encore comprendre, de l'amour dont nous sommes capables ou non envers les autres, de nos motivations profondes à agir ou pas...
Quand on invoque les anges, les êtres de lumière, les maîtres ascensionnés ou autre divinités, parfois je me demande si ce n'est pas à nous mêmes que nous nous adressons, à cette énergie subtile, ce rayon de lumière qui rayonne en nous et qui est connecté avec l'énergie universelle, l'énergie qui habite chacun de nous et qui est la même que l'énergie source. Personnellement, je crois aux forces des mondes angéliques et à bien d'autres mondes encore, et plus j'avance et plus je comprends que nous pouvons nous-mêmes nous relier à cette source divine par la foi tout simplement. Mais je n'avance pas depuis bien longtemps...l'apprentissage commence.
Bon voilà, j'avais envie de vous causer un peu de ce que je ressentais...Je ne sais pas si ça vous parle...
merci en tout cas de nous donner l'occasion de nous exprimer sur toutes ces merveilles et mystères que la vie nous offre...1122yyyy
Enigma*angelus
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Posté le 07/01/2008 à 02:06:32
1155 je viens de lire ton message Lior et effectivement il me parle. Il me parle d'autant plus que je pense comme toi quand tu dis que d'invoquer nos anges c'est peut être aussi nous invoquer nous même par la reliance que nous avons avec les énergies de la création... je crois qu'une quête même continuelle pour beaucoup d'entre nous, ne suffira pas pour tout comprendre dans cette vie, mais seulement à nous rapprocher du meilleur de nous même... Cette étincelle divine qui existe en nous et qui ne demande qu'à briller chaque jour davantage... L'univers est tellement vaste et tellement mystérieux ...
aapp
Notre vie est celle que nous nous construisons chaque jours ... Suivons ses règles et nous connaîtrons enfin le chemin de notre existence....
Aimee
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Posté le 07/01/2008 à 10:19:32
3333 les filles ,une chose a savoir que j'ai appris en Inde ,nous sommes tous et toutes des dieu qui sommeillons en nous. Donc il faudra vous reconnectez avec votre par de Dieu ,je mettrai ca dans les prochains jours afin de vous redonner votre par a vous . Bis Aimee. aapp1155
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STOP a la CRUAUTE animale
Posté le 09/01/2008 à 16:45:40
llllmerci a vous toutes pour ces explications sur le karma et le dharma, j'ai plus de difficulté, pour le dharma pas évident. le karma, ma fait comprendre des choses ou je me posais pas mal de questions, merci a vous toutes et bonne journéeange bonjour
aime la vie et la vie t'aimera.aime les gens et les gens t'aimerons.