BATAILLE DE SOUK AHRAS http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html Les derniers commentaires postés Fri, 10 Feb 2012 04:52:13 +0100 Posté le : à par el ouazzani http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html salam. je suis à la recherche d'anciens combattants qui puissent me fournir des informations sur le Chahid elouazani abdelillah qui est tombé auchamp d'honneur dns la région de souk ahras. merci Sat, 24 Apr 2010 02:31:31 +0200 Posté le : à par el ouazzani http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html salam. je suis à la recherche d'anciens combattants qui puissent me fournir des informations sur le Chahid elouazani abdelillah qui est tombé auchamp d'honneur dns la région de souk ahras. merci Sat, 24 Apr 2010 02:31:10 +0200 Posté le : à par jimira http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html 1.2.3 vive l'algerie 1.2.3. vive MOHAMED LAKHEDER SIRINE ALLAH yerhmou we yarham jami3 echouhada Wed, 21 Apr 2010 13:36:24 +0200 Posté le : à par Mohamed http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html Les Moudjahidine sont des hommes courageux et les militaires français n'ont pas ce courage et c'est pour ça qu'ils ont perdu cette bataille qui fait honneur à la mémoire de nos braves chouhada Sun, 11 Apr 2010 19:30:31 +0200 Posté le : à par Lesab http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html Je découvre avec retard ce site et la polémique autour de la bataille de Souk Ahras . Le texte de Frédéric est d'ailleurs très largement emprunté à celui que j'avais moi-même rédigé sur cette affaire J'étais en effet chef de la 2ème section de la 3ème compagnie ( Beaumont )aux combats du djebel Mouadjène . Qu'en dire, plus de 50 ans après pour éviter de tomber dans le combat des mémoires , qui ne peut que diviser encore davantage des peuples qui ont par ailleurs tant de choses en commun ? . Je me bornerai à dire que ce jour là ( 29 avril 1958 et non 26 ) les combattants de l'ALN se sont bien battus , infligeant de lourdes pertes à mon unité . Rien à voir les concernant avec ceux qui posaient des bombes qui tuaient femmes et enfants . Je serrerais volontiers la main des rescapés du faïlek qui était en face de nous ce jour là . Quant aux chiffres du tableau , ils concernent la totalité des pertes françaises pendant toute la bataille des frontières ( Février à Mai 58 ) et non la seule bataille de Souk Ahras ( 28 avril- 3 mai) Sat, 05 Dec 2009 19:48:47 +0100 Posté le : à par philipp françois xavier http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html un ancien parachutiste du 14eme rcp que de mensonges,auteur de cette article vous n'avez pas honte de raconter de tels enormités,ce n'est certaiement pas comme cela que vous arriverez a nous convaincre que vous etes devenu des gens serieux Tue, 01 Dec 2009 20:00:09 +0100 Posté le : à par http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html Tue, 30 Jun 2009 23:34:07 +0200 Posté le : à par Frederic http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html [b]POUR EN FINIR AVEC LA GUERRE, ABDELKADER UN HEROS POUR LES ALGERIENS ET LES FRANCAIS :[/b] Ennemi vaincu, devenu ami de la France, Abd El Kader a été un personnage remarquable à plusieurs égards. Son secrétaire français, Léon Roches à dressé de lui ce portrait. "Je crus rêver quand je vis fixés sur moi ses beaux yeux bleus, bordés de longs cils noirs, brillant de cette humidité qui donne en même temps au regard tant d'éclat et de douceur. Il remarqua l'impression qu'il venait de produire sur moi; il en parut flatté et me fit signe de m'accroupir devant lui. Je l'examinai alors avec attention. Son teint blanc a une pâleur mate ; son front est large et élevé. Des sourcils noirs et bien arqués surmontent les grands yeux bleus qui m'ont fasciné. Son nez est fin et légèrement aquilin, ses lèvres minces sans être pincées; sa barbe noire et soyeuse encadre légèrement l'ovale de sa figure expressive. Un petit ouchem (tatouage) entre les deux sourcils fait ressortir la pureté de son front. Sa main, maigre et petite, est remarquablement blanche, des veines bleues la sillonnent; ses doigts longs et effilés sont terminés par des ongles roses parfaitement taillés ; son pied, sur lequel il appuie presque toujours une de ses mains, ne leur cède ni en blancheur ni en distinction. Sa taille n'excède pas cinq pieds et quelques lignes, mais son système musculaire indique une grande vigueur... Un mélange d'énergie guerrière et d'ascétisme répand sur sa physionomie un charme indéfinissable... Sa physionomie est on ne peut plus mobile, et malgré l'empire qu'il exerce sur lui-même, elle reflète les sensations qui agitent son esprit ou son coeur. Quand il prie, c'est un ascète. Quand il commande, c'est un souverain, quand il parle guerre, ses traits s'illuminent ; c'est un soldat ". Tue, 20 May 2008 21:04:39 +0200 Posté le : à par frederic http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html Voici un article intéressant de la bataille des frontières et de la ligne morice en particulier : http://guy.perville.free.fr/spip/article.php3?id_article=95 Tue, 20 May 2008 21:00:52 +0200 Posté le : à par frederic http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html la biographie du colonel Buchoud commandant du 9 RCP pendant la bataille de Souk Ahras : http://www.vietnamhost.net/unp-toulon_org/fichiers/buchoud.htm un site sur la bataille : [url]http://appeles.au.9.rcp.free.fr/souk-ahras/index.html[/url] Sat, 17 May 2008 21:30:27 +0200 Posté le : à par BLEU 3 http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html réponse à mr.Etienne ( ancien para de 83 ans ) Ta bataille de Souk Ahras tu as du te la jouer à la popote ou au bistrot du coin ! C'est un ramassi de contre-vérité et un salmigondis d'affabulations,il faut renoncer à raconter tes campagnes , t'es trop vieux . Salut mec ! Mon, 12 May 2008 11:22:49 +0200 Posté le : à par Ducros André http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html Je suis un ancien para du 9RCP & j'ai participé à la bataille.Il n'est pas bon de travestir les faits.Je pense que vous devriez expliquer à vos jeunes générations que les anciens ont souffert pour qu'ils aient la liberté & la justice<<& leur assurer ces acquits>> Il y aurait peu-t-etre moins de demandes de visats Vous risquez de faire les memes erreurs que les Français,qui apres plusieurs revolutions & guerres mondiales n'ont pas regle le problème des classes & qui en suprimant les privilèges de la noblesse ont créé ceux de la bourgeoisie J'aimerais participer à une commemoration commune & non demagogique dans le respect de tous ceux qui sont morts au combat Dans les années 70 j'ai travaillé en Algerie,connu un ancien commandant de katiba,nous sommes devenus amis & au cours d'une chasse aux perdreaux nous sommes allé nous recueuillir au Kef el Aks ou nous avions ete opposes 12 ans plus tot.Pour moi c'est qui compte Sun, 04 May 2008 19:13:52 +0200 Posté le : à par Ducros André http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html Je suis un ancien para du 9RCP & j'ai participé à la bataille.Il n'est pas bon de travestir les faits.Je pense que vous devriez expliquer à vos jeunes générations que les anciens ont souffert pour qu'ils aient la liberté & la justice<<& leur assurer ces acquits>> Il y aurait peu-t-etre moins de demandes de visats Vous risquez de faire les memes erreurs que les Français,qui apres plusieurs revolutions & guerres mondiales n'ont pas regle le problème des classes & qui en suprimant les privilèges de la noblesse ont créé ceux de la bourgeoisie J'aimerais participer à une commemoration commune & non demagogique dans le respect de tous ceux qui sont morts au combat Dans les années 70 j'ai travaillé en Algerie,connu un ancien commandant de katiba,nous sommes devenus amis & au cours d'une chasse aux perdreaux nous sommes allé nous recueuillir au Kef el Aks ou nous avions ete opposes 12 ans plus tot.Pour moi c'est qui compte Sun, 04 May 2008 19:13:16 +0200 Posté le : à par Kamel MELLOUK http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html A Monsieur FREDERIC Afin d'éviter toute polémique voici le nombre des morts français pendant la bataille de Souk Ahras et cela d'après un rapport sanitaire français de l'époque. Ce ne sont pas nos sources, vous ne pouvez donc nous accuser d'exagération. On est loin donc du chiffre 62 que vous avanciez. [img]http://www.stratisc.org/partenaires/cfhm/rihm/76/Image69.gif[/img] Thu, 01 May 2008 22:06:06 +0200 Posté le : à par frederic http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html 2 partie bataille de Souk Ahras « Le reste de la section n'a pas encore rejoint. Nous pénétrons à quelques-uns dans les fourrés et tombons immédiatement sur des corps de gars de la 1e Section. De grosses grenades à fusil, atterrissent lentement et déchiquètent les arbustes dans une envolée de feuilles et de branches. J'arrive à hauteur de Thierry. Quelques-uns de ses hommes entourent son corps, désorientés par la mort de leur chef. A ce moment-là la densité du feu semble faiblir et permet de reprendre en mains les éléments de la 1e Section encore indemnes et de récupérer le reste de la 2e Section qui a rejoint. « Que s'est-il passé ? Nous sommes tombés en plein dispositif ennemi. Très supérieurs en nombre, très bien équipés et armés, les fellaghas dissimulés dans les arbousiers ont usé d'un stratagème. Notre habitude de l'emporter sur l'adversaire est telle que lorsque, à quelques mètres, les rebelles se découvrent, vision impressionnante de casquettes kaki et feignent de se rendre les bras levés, nos parachutistes cessent de tirer et se lèvent pour les capturer. A ce moment-là, un coup de sifflet strident déclenche avec une violence extrême des tirs à la cadence très rapide de mitrailleuse MG 42 – excellente arme allemande qui équipe fréquemment l'ALN – qui déciment les nôtres. « Maintenant entièrement posée, la compagnie, soit environ 90 hommes, est complètement encerclée, ce qui gêne l'aviation. Les combats se déroulent à courte distance, presque au corps à corps, sans liaison entre les sections et avec des initiatives individuelles d'officiers, de sous-officiers et même d'hommes de troupe. Les actes d'héroïsme ne se comptent plus. « Les rescapés des différentes sections, après avoir ferraillé au corps à corps, se retrouvent sur un espace découvert autour du Capitaine BEAUMONT grièvement blessé à la tête mais continuant, soutenu par son radio, la liaison avec le P.C. Les cadavres jonchent le sol et nous récupérons sur eux les chargeurs qui commencent à faire défaut. « Le Capitaine BEAUMONT ordonne la percée vers l'oued proche, au sud. Il est tué après avoir donné ses derniers ordres et après avoir demandé par radio un impossible parachutage de munitions. Son radio le Chasseur Desmares, meurt à ses côtés. La fin de la 3e Compagnie approche. Déjà beaucoup sont tombés. Le Sergent Pfender, le Sergent Colle, l'idole de ses hommes qui l'auraient suivi n'importe où et dont la perte est très lourde ; le Sous-Lieutenant Thierry, chef remarquable en même temps que séminariste, au visage enfantin, l'anti-thèse du para tel qu'il est souvent présenté par certains ; le 2e Classe Briswalter, fustigeant ses camarades et ne voulant pas céder un pouce de terrain, le Caporal Andrejak qui, avant de mourir, cache son canon de 57 dans les buissons, le 2e Classe Rioton, tireur au fusil-mitrailleur, tué à sa pièce au moment où il protégeait le regroupement de la compagnie ; beaucoup d'autres encore dont les noms ne peuvent tous être cités ici. « A la tombée de la nuit, quand tout le bouclage est en place, le Colonel Buchoud demande aux survivants regroupés d'aller chercher le corps du Capitaine resté sur le terrain : « Les parachutistes n'abandonnent pas le corps de leur chef. Nous allons ensemble chercher votre Capitaine ». Tous ces hommes, qui viennent de s'en tirer miraculeusement, repartent sans hésiter derrière le Colonel. Mais la nuit et le nombre d'unités sur le terrain empêchent l'opération de se poursuivre. A ce moment-là le Capitaine GUEGUEN qui vient de s'installer appelle le Colonel : « Je suis près de BEAUMONT, sa main est dans la mienne et je l'ai interrogé « BEAUMONT veux-tu rester ta dernière nuit sur le terrain en soldat avec tes camarades ou préfères-tu la passer à la morgue de Souk-Ahras ? », j'ai cru l'entendre répondre qu'il préférait être avec nous ». La manœuvre convergent de la 2e Compagnie du 9e R.C.P. (Capitaine Gueguen) renforcée par la 1e Compagnie du 1e REP (Capitaine Glasser) qui vient directement de la Guelma, force aux prix de pertes assez sévères l'encerclement de la 3. Participent à l'action : l'escadron du 152e RIM (Capitaine Collomb) qui arrive le long de la crête, de toute la vitesse de ses chars ; la 4e Compagnie du 9e R.C.P. (Lieutenant Lefur) qui, sur écoute radio, vole au secours de la compagnie accrochée ; et l'unité du Lieutenant Clémencin qui monte au feu en venant du poste de la Tuilerie, dans l'oued Chouk. Les survivants de la 3e Compagnie peuvent ainsi se dégager. Il est 18h. La 3e Compagnie vient de perdre 28 hommes ; elle compte également 28 blessés. Mais dans la zone intéressée, l'adversaire est fixé. Il est sous notre feu. Tout mouvement lui est interdit. L'affaire n'est pas terminée pour autant. Il ne reste que deux heures de jour durant lesquelles un bouclage serré et sans failles devra être mis en place pour briser toutes les tentatives de fuite. Le seul plan qui s'impose est de fermer la zone à l'est par le barrage électrifié, en le faisant surveiller par des patrouilles mobiles blindées, et de continuer le bouclage au nord et à l'ouest par un cordon d'unités disposés tout le long de la route de Souk-Ahras à Sédrata, soit 10 à 15 Kms qu'il faut tenir pour envelopper suffisamment le terrain. Au sud, sur le Mouadjène, la nasse sera fermée en tous terrains par les unités (deux compagnies du 9e R.C.P., le 14e RCP, le I/152e) maintenues sur place en fin de journée. Le Général Vanuxem est sur le terrain et assume le commandement de l'ensemble. Les unités affluant de toutes parts sont placées en bouclage au fur et à mesure de leur arrivée. Six bataillons d'infanterie, trois régiments de parachutistes, la valeur d'un groupe blindé, soit plus de trente compagnies ou escadrons, prendront place au coude à coude dans ce dispositif d'interception de nuit. A 20h, cependant, aux approches de la nuit, un trou de plusieurs kilomètres est béant. Le 1e REP qui est en route, venant de Guelma doit l'occuper. L'échec peut venir de cette brèche qu'il faut colmater d'urgence. C'est là que se situe le stratagème du 9e R.C.P. Le Colonel Buchoud fait disposer tous les véhicules vides de son régiment (150 jeeps, camionnettes, camions) à intervalles de 20 à 30 mètres. Chaque véhicule, défendu par un seul chauffeur, l'arme à la main, a les phares allumés et tournés vers le terrain à surveiller. La chance est de notre côté la nuit est claire. Le Général Vanuxem fait compléter ce plan de feu lumineux par des projecteurs de DCA qu'il a fait venir de Bône et qui sont mis en batterie sur une hauteur pour éclairer les fonds et interdire tout mouvement. A 21h, le bouclage est en place. Il va se révéler efficace puisque, dans la nuit, six tentatives de franchissement seront repoussées. La fin de l'affaire est simple. Au lever de la journée du 30 Avril, jour de fête pour la Légion, honneur devait être laissé au 1e REP qui, encadré de quelques unités, a serré la nasse comme un point se ferme et pressé l'adversaire sur le barrage électrifié infranchissable, où il le détruira. En fin de journée, les pertes rebelles se chiffraient par 257 tués et 11 prisonniers, tandis que 10 mitrailleuses, 11 FM, un mortier, 4 armes anti-chars et 265 armes individuelles étaient récupérées. Le coup est très dur pour l'ALN et tout semble terminé. Mais, aussi insensé que cela puisse paraître, le lendemain, 1e Mai, dans la nuit, une nouvelle bande franchit le barrage au même endroit que l'avant-veille. La riposte est immédiate et confiée au 2e REP qui est arrivé de Philippeville en renfort. En fin de journée, le FLN a perdu de nouveau 80 hommes et laissé 7 armes automatiques et 40 armes individuelles. Le 3 Mai enfin, dernier acte. Un renseignement signale que des unités rebelles, ayant échappé à nos actions, se sont réfugiées dans les mines du Nador. Une action est montée par le Colonel Buchoud à Souk-Ahras et confiée aux 14e et 18e RCP. En fin de journée, l'ALN laisse sur le terrain 90 des siens avec 57 armes. Ainsi en 6 jours, du 28 Avril au 3 Mai, ce sont 62 Thu, 01 May 2008 17:14:55 +0200 Posté le : à par FREDERIC http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html Beaucoups d'internautes font des erreurs sur le nom des unités françaises , voici une version faite par la promotion du Cne de Beaumont de l'ESM St Cyr. 1ere partie La Bataille de Souk-Ahras : Le 29 Avril 1958, à 7h du matin, le 9e R.C.P. (renforcé par le II/60e RI, 2 compagnies du III/60, le II/153e RIM, l'escadron de chars du 152e RIM, le 4e Groupe du 8e Régiment d'Artillerie et sa batterie de 155) est en opération pour retrouver les quelques dizaines de survivants ayant échappé la veille à son action d'interception mais également pour rechercher une nouvelle bande de 25 HLL bien armés qu'un renseignement d'habitant a signalé de manière assez certaine comme étant passés la nuit dans la région. C'est alors que commence une journée qui va être marquée par une succession de renseignements de patrouilles et d'habitants, faisant état de franchissements importants et non détectés dans la nuit. Ainsi le barrage est battu dans sa mission essentielle : il ne renseigne plus. Le renseignement devient incertain et parvient tardivement, et de manière fractionnée. Chaque élément supplémentaire de renseignement provoque l'engagement de nouvelles unités prélevées sur les forces de secteur. Lorsque le degré de probabilité les justifie, ce sont des changements complets dans le dispositif des opérations en cours qu'il faut opérer. On fait appel pour déplacer les unités aux camions du Train, tant que l'urgence ne commande pas de consommer le potentiel des 18 hélicoptères qui ne seront que progressivement amenés à pied d'œuvre dans le courant de la journée. Ces bouleversements « dans le calme » s'accompagnent souvent du déplacement des tubes d'artillerie. Malgré les qualités manœuvrières de ces unités très entraînées, de telles reconversions de fronts se font à un rythme plus lent que celui de l'évolution du renseignement. Dans le courant de la matinée de ce 29 Avril, les patrouilles signalent six tranchées creusées sous le barrage avec des traces laissant supposer des passages importants. Deux cadavres électrocutés sont relevés, dont l'autopsie révèle une mort entre 5h et 7h du matin. Les passages ont eu lieu à trois kilomètres seulement des lisères de Souk-Ahras, à proximité immédiate de la piste d'aviation qui est située en terrain difficile, au fond de la vallée de la Medjerda. Tous ces renseignements provoquent dans le courant de la matinée un premier retournement de l'ensemble du Groupe Mobile du 9e R.C.P. qui est réengagé à 12h45. Il est encadré par le 14e R.C.P., par le 1er Bataillon du 152e RIM et par un sous-groupement mixte du 26e RIM, par le 153e RIM. Toutes les unités disponibles dans le secteur de Souk-Ahras sont progressivement engagées et des renforts doivent être acheminés des secteurs voisins de Laverdure, Guelma, Sedrata et Morsott. Les régiments d'infanterie, les 26e , 151e et 153e RIM, le 60e RI et le 3e REI, sont présents avec des détachements allant d'une compagnie à deux bataillons. Les groupements se font et se défont. L'ensemble de l'opération passe aux ordres du colonel Craplet qui se joint sur le terrain au P.C. du 9e RCP. Sur ces entrefaites, à 14h45, les renseignements se précipitent et annoncent que des éléments amis en opération de fouille à l'ouest du barrage, dans la zone du franchissement, viennent d'être accrochés sévèrement. Les appareils et hélicoptères atterrissant à Souk-Ahras sont tirés du sol dans la dernière partie de leur approche. Il apparaît de manière évidente que le franchissement, s'il s'est passé sous le barrage et sans donner l'alerte, a été très lent. Les détachements de tête et d'avant-garde ont pu prendre du large à la faveur de la nuit, mais le gros a dû rester sur place dans les environs du barrage, camouflé dans un terrain très mouvementé et couvert de buissons. Il n'y a plus que cinq heures de jour et tout reste à faire. Les unités engagées sont en cours d'opération loin de leurs véhicules et les plus proches de la zone à traiter en sont distantes d'une dizaine de kilomètres. Le seul régiment encore disponible, le 1e REP, est à Guelma et ne pourrait être amené à pied d'œuvre avant plusieurs heures. Les Etats-Majors sont inquiets car l'arrivée de la nuit peut marquer l'échec du barrage. C'est alors que parvient au colonel Buchoud ce message conventionnel en direct du général commandant le secteur de Souk-Ahras : « Je n'ai plus aucun moyen. Je vous passe l'affaire. Prenez l'action à votre compte… » Il est 15h. La seule manœuvre à tenter est de démonter toutes les opérations en cours et de faire affluer au plus vite, sous l'appui, défaut d'artillerie, de l'aviation de chasse, toutes les unités vers la zone occupée par un adversaire dont la force est estimée à plusieurs centaines d'hommes très bien armés. Compagnies et bataillons seront disposés comme la situation le commandera, au moment où ils arriveront. Le 9e R.C.P. sera engagé en fer de lance, par vagues et héliportages de 12 hélicoptères. Les compagnies reçoivent l'ordre de se regrouper sur des terrains d'atterrissage d'hélicoptères. Les premières prêtes seront les premières embarquées. La manœuvre est conduite par le colonel Buchoud en personne qui va diriger en Alouette – ses appareils seront touchés trois fois – pendant trois heures durant. Faisant embarquer ses unités et dirigeant le poser sur un terrain d'action qui est bien connu du régiment, il recherchera les points dont l'occupation doit être la clé du succès. Les 1e, 4e, 3e, 2e compagnies du 9e R.C.P. seront ainsi posées successivement en points d'appui dominant. Mais il se révèle que l'adversaire, contrairement à son habitude, au lieu de se camoufler dans les fonds, a recherché lui aussi les mêmes points forts. Les compagnies du 9e R.C.P., à peine débarquées, ont à manœuvrer sous le feu. Toutes semblent d'en tirer, sauf la 3e Compagnie qui va connaître des heures douloureuses. Dans la manœuvre de contrôle de cette zone de 20 km² qu'il s'agit de nettoyer, rien n'est possible sans occuper le Djebel Mouadjène, sorte de faîte de toit dominant de plus de 200 m d'altitude les deux ravins de l'oued Dekma au nord et de l'oued Chouk au sud, et cloisonnant tout le terrain au sud. Qui détient le Mouadjène tient la clé de l'ensemble. C'est la 3e Compagnie qui est posée la première sur ce mouvement de terrain. Le Sergent Lasne ainsi que le Lieutenant Saboureau décrivent ainsi l'action qu'ils ont vécue : « Après un vol d'une vingtaine de minutes, nous sommes posés sur le Djebel Mouadjène. La végétation est dense, petits arbustes et buissons plus ou moins desséchés. La visibilité est réduite. Le largage est assez mouvementé. Le Capitaine BEAUMONT embarque dans la première rotation des 6 « bananes » (hélicoptères) du GH2 de Sétif, avec la 1e section du Sous-Lieutenant Thierry et sa section de « commandement ».Quelques instants après embarquent dans la première « banane » de la 2e rotation le Lieutenant Saboureau chef de la 2e Section, sa petite « commandement » et une équipe. Suivent dans la 2e, le Sergent Manneville avec le reste de la voltige et dans la 3e, le Sergent Lasne avec le groupe feu. Ensuite, la 3e Section de Chatagno avec Rouchette. « Les deux premières « bananes » se posent sans encombre, mais la suivante se fait sérieusement accrocher et le reste du largage qui ne peut plus être interrompu, se passe sous un feu nourri. Certains appareils rentreront criblés de balles. Un parachutiste est blessé avant d'avoir sauté. Il sera d'ailleurs de nouveau touché sur le terrain quelques instants plus tard. Nous bondissons vers le Capitaine aperçu au bord de la clairière. Il est debout et essaie « d'accrocher » les appuis avec un SCR 536 (son SCR 300 est déjà détruit). Il serre avec un foulard une blessure au cou qui ruisselle sur sa tenue « J'ai été blessé deux fois, me dit-il » comme un constat sans gravité « Allez dégagez Thierry ! ». Thu, 01 May 2008 17:10:47 +0200 Posté le : à par Etienne ( ancien parachutiste ) http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html Je me souviens bien de cette bataille horrible, les moyens utilisés par notre armées étaient et c'est vrai disproportionnés . On a même utilisé et pour la première fois le Napalm qui a fait des ravages dans les rangs des Fellegas et même parmi les civils isolés dans les Douars et les dechras. Cette bataille a été pour nous comme un entraînement grandeur nature voulu par notre hiérarchie mais la "résistance" du FLN nous a vraiment surpris et nous a obligé à changer de méthode. En effet, la configuration du terrain de la bataille « Djebel Mouadjène » ne permettait en aucune façon de tirer parti des quelques escadrons qui, arrivant successivement de toutes les directions, s'étaient réunis en arrière de la ligne de combat. C‘est grâce à la couverture aérienne qu'on est parvenu, au début, à gagner du terrain. Sur la gauche, les hommes du 9e RCP refoulèrent les lignes de tirailleurs algériens hors des montagnes de Zarouriat, mais ils se virent exposés, en se portant en avant, au feu violent des bataillons de fellagha déployés dans un profond ravin. À l'aile droite, le 3e bataillon du même régiment « 9e RCP » s'empara, de concert avec les hommes du le II/153e RIM, de toute la région. Mais bientôt les fellagha firent sentir leur supériorité tactique en exécutant de vigoureuses contre-attaques, et quand la 3éme compagnie du capitaine Beaumont fut arrivée sur le champ de bataille, elle fut immédiatement anéantit . Il se produisit donc, presque dès le début, ce fait que des bataillons et des compagnies appartenant à des unités venues de toute l'Algérie se trouvèrent confondus ; à chaque nouveau renfort on s'enchevêtrait davantage, ce qui rendait fort difficile l'unité de direction pour les différents engagements. À cela vint s'ajouter le courage des militants FLN qui nous ont poussé à un combat corps à corps qu'ils l'ont allégrement emporté . c'étaient des vrai kamikazes qui cherchaient plus à mourir qu'à s'enfuir. C'étaient des combattants courageux et je tiens à leur rendre hommage sans oublier le sacrifice de la 3e compagnie et notamment de son chef, le Capitaine Beaumont . Etienne 83 ANS Wed, 23 Apr 2008 19:18:40 +0200 Posté le : à par Djamel Achouba http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html en réponse à J-Jaques de Montpellier. Bonjour, je dois vous dire, sans animosité, que vous n'avez pas bien intégré le sens du mot "victoire" utilisé. j'avais 10 ans et j'assistais directement, posté derrière le cimetière européen avec plein de gens, à une bataille dans les montagnes au loin de ZAROURIA, deux jours durant, où les avions de l'armée française déversaient leurs bombes au napalm. les femmes présentes, dont ma mère, poussaient des you-you en voyant que quelques "fellagas" sous-équipés tenaient en échec l'armée française ultra équipée en hommes, armement, avions, hélicoptères. point n'est besoin de parler de toute la souffrance ressentie des deux côtés, cependant ayez tout de même le courage de reconnaître objectivement que ce fut la victoire du courage et de la volonté. et j'ajoute que ce fut donc une victoire psychologique d'une grande portée qui modifia énormément la façon de percevoir la lutte de libération en cours. j'aime à croire que vous comprenez qu'aujourd'hui on ne parle aucunement de fierté, mais simplement de commémoration. Wed, 23 Apr 2008 17:10:23 +0200 Posté le : à par Kamel MELLOUK http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html [size=18]A nos amis les internautes[/size] Le but de ce débat n'est nullement de raviver les haines entre les acteurs de cette guerre mais uniquement de chercher à écrire l'histoire de cette bataille avec les deux versions celle des militaires français et celle des anciens de l'ALN. La guerre d'Algérie est finie et il n'y a plus de place pour la haine et les rancunes. Tue, 15 Apr 2008 18:56:55 +0200 Posté le : à par HAMZA http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html Bonjour MALIKA Le Chahid dont ton père t'a parlé est certainement Sebti BOUMAARFI qui mort pendant cette bataille. salutations Tue, 15 Apr 2008 13:37:51 +0200 Posté le : à par MALIKA DE PARIS http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html Bonjour Mon père avant sa mort m'a toujours parlé de cette bataille qui l'a beaucoup marqué.Il m'a parlé d'un de ses ami qui est mort dans cette bataille et qui s'appelle Sebti marif allah yarmou inchallah. D'après mon père c'est un homme très courageux et qui selon lui le martyr MARIF a fait prisonniers à lui tout seul plus de trente militaire français. Ce serait bien de publier sa photo svp. je suis la nièce de Abdelaziz KADER mort aussi en martyr. Merci Mon, 14 Apr 2008 12:29:31 +0200 Posté le : à par SAMIR DE MONTREAL http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html [size=18]ALLAH YARHM CHOUHADA'INA[/size] Sun, 13 Apr 2008 23:20:41 +0200 Posté le : à par ZEK http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html [size=18]Témoignage d'un Moudjahid[/size] Après une reconnaissance aérienne, le colonel de Okborne, adjoint du général de la 11e division d'infanterie (PC à Souk Ahras), a failli être abattu à bord de son hélicoptère. Il fut consterné par la déconfiture du 9e régiment des commandos parachutistes qui ne put se dégager de l'encerclement sur le côté 721 (Sud-Ouest de Souk Ahras), malgré l'intervention des 2e, 4e, 9e, 14e et 18e régiments de commandos parachutistes. Même le 1e REP du colonel Jean-Pierre venu à la rescousse n'a pu rien faire, ayant perdu plusieurs officiers et soldats. Le colonel De Okborne décida de faire intervenir une flotte aérienne, d'une centaine d'avions, composée comme suit : - Escadrilles de 44 «T.6» (Type 12/72). - 23 Bananes (Transport de Paras). - groupement d'hélicoptère n°2 - 14e Flottille de Corsaires de la 14F (2 abattus). - 8 Mistral (avions à réaction) dont 2 touchés de l'escadrille de chasse 2/6 Normandie-NIemen - 7B26 du GB 1/91 (2 touchés). Ces avions utilisèrent le napalm sur les rescapés du 4e bataillon dont faisait partie le lieutenant Youssef Latrèche. -Pipers du PA du 11e DI et 3 broussards de l'EL-13 (observation et reconnaissance). L'opération aérienne d'appui aux forces terrestres a eu lieu à El- Mouadjène, du 1e au 3 mai 1958. Une vingtaine de légionnaires se rendirent à l'ALN et regagnèrent le territoire tunisien. Des petites unités de l'ALN, rescapés de l'encerclement, rejoignirent l'intérieur du pays. L'une d'entre elles sera interceptée au djebel Roknia (35 km à l'ouest de Guelma), par le 1e REP (régiment étranger parachutistes). Heureusement qu'une forte katiba de l'ALN, dirigée par Dahmoune Tahar et Ben Dahmane Khelifa est venue épauler les rescapés de la bataille de Souk Ahras. Le colonel Jean-Pierre sera abattu à bord de son hélicoptère. Les légionnaires laissèrent sur le terrain une quarantaine d'hommes. Bien avant l'importante bataille où périt presque l'ensemble du 4e bataillon, au mois de février, Sebti Boumaâraf, avec un important commando, engagea un combat près de Zarouria, tandis qu'une forte unité de la Wilaya I, entre Bir El-Ater et Negrine, infligea une cuisante défaite aux Bérets rouges (3e REP) du colonel Bigeard. L'adversaire reconnaît lui-même que durant la bataille des frontières, plus de mille soldats ont été touchés par les balles de nos moudjahidine dont le tiers fut tué. De notre côté, si nous avons eu 4 000 combattants tombés au champ d'honneur, les 588 prisonniers furent la plupart blessés avant d'être capturés, Car dès que le moudjahid est blessé , il ne peut pas être évacué vers l' arrière. Par contre, le soldat français dispose de l'hélicoptère, de l'ambulance, du centre de soins et enfin de l'hôpital. Si l'armée française ne disposait pas de l'aviation, elle aurait perdu toute la bataille, car les combattants algériens ont été plus courageux et plus résistants que les soldats français. D'ailleurs l'armée française utilisait comme fer de lance des Légionnaires d'origine étrangère. M. Brahim Lahrèche Chercheur en histoire Sun, 13 Apr 2008 12:57:39 +0200 Posté le : à par Kamel MELLOUK http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html [size=18] Notre bataille de Verdun suite[/size] comment la bataille de Souk Ahras a-t-elle été vécue par les combattants de l'ALN et les militaires français ? comment la bataille a-t-elle été reçue et perçue par les opinions publiques françaises et algériennes ? Comment l'historien peut-il décrypter les constructions mémorielles de cette bataille et comment s'élabore la transmission du souvenir de celle-ci ? Pour rappel à mes amis les français, la bataille de Souk Ahras est notre bataille de Verdun et personne ne peut nous en vouloir de la célébrer à notre manière. Notre intention est saine et n'est aucunement pour raviver les haines et les rancœurs entre les algériens et les français . Sans toutefois oublier que cette bataille était avant tout une bataille entre agresseurs et agressés, entre colonisateurs et colonisés et dans ce cas précis l'agresseur est belle et bien l'armée française. Sans rancunes on oublie la haine mais jamais les faits. Sat, 12 Apr 2008 15:28:50 +0200 Posté le : à par Kamel MELLOUK http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html [size=18]Notre bataille de Verdun[/size] Pourquoi célébrer la bataille de Souk Ahras Pourquoi revêt-elle autant d'importance à nos yeux nous Souk-Ahrassiens sans distinction de race ou de religion ? Cette succession de batailles juxtaposées d'Avril à Mai 1958, amène, par la mise en action du colonisateur français d'une puissance de feu jamais rassemblée jusqu'alors, des souffrances indicibles parmi les combattants de la libération nationale qui sont les Moudjahidine. L'expérience de SOUK AHRAS malgré les importantes pertes humaines a permis à l'ALN de tester avec succés la vulnérabilité et la fragilité de l'armée française. Mais le choc ne fut pas uniquement militaire. La bataille de Souk Ahras a été précocement inscrite dans une guerre des mots et des perceptions. Le site www.souk-ahras.info essaye à travers cette commémoration d'apporter des réponses à trois questions historiques essentielles : Suite... Sat, 12 Apr 2008 15:25:24 +0200 Posté le : à par Augustin http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html Est il important de savoir qui a gagné ou perdu cette bataille qui a malhereusement fait d'innombrables victimes dans les deux camps, doit on se réjouir d'un tel fait, d'un côté comme de l'autre? Des familles entières pleurent encore leurs proches, morts ou disparus au cours de cette affreuse bataille, il n'y a rien de glorieux à cela. Sat, 12 Apr 2008 08:58:44 +0200 Posté le : à par J-Jacques de Montpellier http://services.service-webmaster.fr/commentaires/commentaire-10277-4452.html [size=18]C'est la France qui a gagné cette bataille c'est vraiment incroyable comment vous vous accaparez les victoires des autres. Vive la France[/size] Sat, 12 Apr 2008 05:35:56 +0200